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La revue des marchés hebdomadaires au 3 janvier 2020 - Les marchés mondiaux réagissent à l’attaque aérienne des États-Unis sur des cibles iraniennes en Irak

2020-01-06

Les actions ont perdu pied sur les places boursières du monde vendredi à la suite du décès de l’un des plus puissants généraux de l’armée iranienne lors d’une attaque aérienne américaine, qui a amené le guide suprême de l’Iran à brandir la menace de graves représailles. Aux États-Unis, les trois grands indices boursiers — le S&P 500, la moyenne industrielle Dow Jones et l’indice composé Nasdaq — ont commencé la nouvelle année comme ils avaient fini l’ancienne, en se hissant à des pics sans précédent. (Au Canada en revanche, l’indice composé S&P/TSX n’a pas été de la fête, dérivant à la baisse après avoir atteint un sommet la veille de Noël.) Cependant, ce mouvement d’optimisme s’est arrêté d’un coup sec en raison des tensions au Moyen-Orient. La plupart des marchés ont effacé leurs gains du début de la semaine, les prix du pétrole et de l’or ont bondi et les taux des obligations gouvernementales ont chuté.  

Jusqu’aux bouleversements de vendredi au Moyen-Orient, les marchés avaient été stimulés par les nouvelles économiques encourageantes de la Chine et l’annonce selon laquelle le président Trump s’attend à signer, le 15 janvier, un accord commercial de la « phase 1 » avec la Chine. Jeudi, presque toutes les grandes places boursières ont bondi en territoire positif, à l’exception flagrante du Canada (et de la Bourse de Tokyo, fermée pour les Fêtes). La confiance avait été ravivée par les indices chinois des directeurs des achats, bien ancrés en zone expansionniste, par le solide rebond des bénéfices de l’industrie chinoise et par la décision de la Banque populaire de Chine de réduire de 50 points de base son ratio des réserves obligatoires pour mieux relancer l’économie. Sur le front commercial, le président américain a, après avoir annoncé la date de la signature de l’accord de la phase 1, fait savoir qu’il prévoyait de se rendre lui-même en Chine afin d’amorcer les discussions sur la phase suivante. Or, comme la Chine est le principal importateur de pétrole iranien, il reste à voir si les tensions au Moyen-Orient influeront sur ces négociations commerciales.

Malgré le recul des taux obligataires vendredi, les secteurs « quasi-obligataires » du TSX qui sont sensibles aux taux d’intérêt — services aux collectivités, immobilier, télécommunications et consommation de base — ont tous plongé sur l’ensemble de la semaine, dans le sillage de la tendance à la hausse des taux obligataires qui dure depuis l’annonce, en septembre, de l’accord commercial provisoire entre les États-Unis et la Chine. Le secteur le plus lamentable de l’an dernier — la santé — a été le seul à monter cette semaine : les investisseurs ont misé sur la hausse des actions de cannabis, dans l’espoir que le groupe se remette de sa déconfiture de 2019.

Le S&P 500 a terminé la semaine en légère baisse. Le secteur de l’énergie figure parmi les plus performants, propulsé par la hausse des cours du brut. Les gains des titres du secteur de la défense ont porté l’industrie. Le secteur de la technologie a réussi à clôturer la semaine en hausse en dépit du mouvement de vente survenu vendredi : les titres de ce secteur ont été les grands bénéficiaires de l’apaisement des tensions commerciales. Cette semaine, Apple Inc., la société la mieux valorisée dans le monde d’après sa capitalisation boursière jusqu’à la récente cotation d’Aramco (la Saudi Arabian Oil Company), a inscrit un bond de 3 %, venu couronner un élan de 30 % au quatrième trimestre et un gain de plus de 85 % pour l’ensemble de 2019. Dans les dernières heures de l’année, les titres boursiers ont été euphorisés par la publication, pour la période des Fêtes, de solides chiffres d’affaires, surtout celui d’Amazon.com Inc., dont les ventes saisonnières « sans précédent » ont pour la première fois porté le Nasdaq au-delà des 9 000 points.

En Europe, la plupart des grandes places boursières ont perdu du terrain cette semaine en raison des ventes massives de vendredi. La pire performance est venue de l’Allemagne, à cause de la publication de données sur le chômage plus négatives que prévu. En Asie, les marchés de Hong Kong et de Shanghai sont parvenus à s’accrocher aux gains enregistrés à la suite des nouvelles encourageantes sur le commerce et l’économie en Chine.


À surveiller dans les deux prochaines semaines :

Canada

  • Indices des prix des produits industriels et des matières premières (novembre)
  • Commerce international des marchandises (novembre)
  • Mises en chantier de logements (décembre)
  • Permis de construire (novembre)
  • Rapport sur l’emploi (décembre)

États-Unis

  • Indices Markit (PMI) des directeurs des achats pour le secteur non manufacturier (décembre)
  • Balance commerciale (novembre)
  • Commandes de biens durables (novembre)
  • Rapport sur l’emploi (décembre)
  • Stocks des grossistes (novembre)

JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE !

2019-12-19

Toute notre équipe vous souhaite un Joyeux Noël et une Bonne Année 2020 !!!

Pour cette période, notez que nos bureaux sont ouverts les lundis 23 et 30 décembre de 8h 30 à 17h et les vendredis 27 décembre et 3 janvier de 8h 30 à 16 h ainsi que le mardi 31 décembre de 8 h 30 à 12h.

Nous serons fermés les 24, 25 et 26 décembre de même que le 1er et le 2 janvier 2020.

Que ce temps des Fêtes soit heureux, paisible et rempli d’espoir !

Toute l’Équipe Jean-Maurice Vézina !


la revue des marchés hebdomadaires au 13 décembre 2019 - Une timide avancée commerciale stimule la Bourse

2019-12-16

Presque toute la semaine, la Bourse a à peine frémi, en hausse comme en baisse, sans trop savoir si les États-Unis allaient enchaîner, dimanche, avec une nouvelle vague de sanctions tarifaires sur environ 160 milliards de dollars de biens chinois importés. Les observateurs s’attendaient pour la plupart à ce que ces sanctions soient reportées, qu’un accord commercial officiel intervienne ou non entre les deux pays, puisque rares étaient ceux qui croyaient que Donald Trump allait malmener les consommateurs avec une hausse de prix juste avant Noël. Quand la nouvelle d’un accord est sortie jeudi, les grandes places boursières mondiales ont nettement basculé en territoire positif, et les rendements des obligations d’État se sont relevés.

L’incertitude tenace qui a pesé, presque toute la semaine, sur le commerce sino-américain a essentiellement freiné les titres boursiers, malgré le cortège des autres grandes nouvelles sur les fronts commercial, stratégique et politique. Les États-Unis, le Canada et le Mexique se sont finalement mis d’accord sur la révision de l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AÉUMC), ce qui permet de croire que le nouveau pacte commercial nord-américain sera ratifié par le Congrès et signé par le président en 2020. La Fed, dont les taux directeurs n’ont pas bronché, a laissé entendre que la barre restait haute pour les hausses de taux. La Banque centrale européenne est restée elle aussi fidèle à un discours conciliant à sa réunion de politique monétaire cette semaine. Et au Royaume-Uni, l’élection générale de jeudi, en donnant la majorité des sièges au gouvernement du premier ministre Boris Johnson, ouvre probablement la porte au Brexit d’ici l’échéance du 31 janvier.

Au Canada, malgré la rassurante nouvelle du bouclage de l’AÉUMC, l’indice composé S&P/TSX a été à la traîne des autres grandes places boursières lorsque le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine s’est apaisé. Alors que la nouvelle de l’accord a fait bondir les rendements obligataires, les « quasiobligations » défensives et sensibles aux taux d’intérêt se sont repliées. L’immobilier, la consommation de base, les services de communications et les services aux collectivités ont donc été les grands perdants du TSX. La santé a mené les gagnants : les deux compartiments dominants du groupe — la pharmaceutique spécialisée Bausch Health Companies Inc. et les entreprises de cannabis — ont inscrit de solides gains. Le secteur des matériaux, lui aussi vigoureux, a été galvanisé par la hausse des cours des métaux.

Les gains du S&P 500, un temps hissé à un nouveau sommet absolu, ont été dominés par la technologie. L’énergie a flambé quand les cours du pétrole ont continué de dériver à la hausse, dans la foulée des contingents de production annoncés la semaine dernière par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le rapport de l’Agence internationale de l’énergie prévoyant des excédents de pétrole chroniques n’a pas réussi à mater l’optimisme des investisseurs. Les matériaux, la consommation discrétionnaire et la finance ont tous dégagé de forts gains eux aussi. Aux États-Unis comme au Canada, l’immobilier et les services aux collectivités ont été à la traîne des rendements obligataires en hausse. Or, la baisse surprise des prix à la production de base et le regain d’optimisme des petites entreprises sont venus conforter le message de la Fed : la politique monétaire est « appropriée » et les taux d’intérêt officiels ne monteront pas de sitôt.

En Europe et en Asie, les grandes places boursières ont toutes décollé : les nouvelles sur le front commercial ont été rehaussées par des rapports économiques essentiellement meilleurs, puis par les résultats de l’élection au Royaume-Uni. En Allemagne, la balance commerciale et l’indice ZEW de la conjoncture économique ont pris du mieux; en France, la production industrielle a monté plus qu’attendu; au Japon, le produit intérieur brut du troisième trimestre a été révisé en forte hausse; et l’indicateur économique avancé de l’Organisation de coopération et de développement économiques s’est relevé d’un cran. Quand on a appris, vendredi, la retentissante victoire des conservateurs au RoyaumeUni, les titres boursiers se sont encore haussés d’un cran dans toute l’Europe.

À surveiller cette semaine:

Canada

  • Ventes du secteur manufacturier et du commerce de gros (octobre)
  • Indice des prix à la consommation (novembre)
  • Indice des prix des logements neufs (octobre)
  • Ventes au détail (octobre)

États-Unis

  • Enquête Empire State sur l’activité manufacturière (décembre)
  • Indices Markit des directeurs des achats (décembre)
  • Mises en chantier de logements et permis de construire (novembre)
  • Production industrielle et utilisation de la capacité (novembre)
  • Indice avancé du Conference Board (novembre)
  • Ventes de logements existants (novembre)
  • Produit intérieur brut (troisième trimestre)
  • Revenus et dépenses des particuliers (novembre)
  • Indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan (décembre)

la revue des marchés hebdomadaires au 6 décembre 2019. - La Bourse hantée par un pacte commercial qui se fait attendre – puis secourue par de vigoureux chiffres sur l’emploi

2019-12-09

Les marchés boursiers nord-américains se sont ressaisis vendredi dernier en revenant à peu près à leur point de départ de la semaine, après que les gains au niveau des emplois aux États-Unis ont éclipsé les attentes. En laissant entendre plus tôt en semaine qu’il n’était pas du tout pressé de résoudre le conflit commercial avec la Chine, Donald Trump a ravivé les inquiétudes des investisseurs, à peine une semaine après les nouveaux sommets atteints sur les places boursières mondiales, qui étaient portées par l’espoir d’un accord commercial. Les marchés ont douté de la possibilité d’une avancée dans les discussions commerciales avec la Chine, et ailleurs, les tensions commerciales se sont exacerbées lorsque le président américain a annoncé qu’il allait rétablir les sanctions tarifaires sur l’acier brésilien et argentin et brandi la menace d’une nouvelle guerre commerciale avec la France, en représailles à sa nouvelle taxe sur les services numériques. La Bourse a décroché, en faisant fi des statistiques économiques mondiales essentiellement meilleures. Sur le marché obligataire par contre, les signes de l’amélioration de la croissance économique ont rehaussé les rendements souverains mondiaux. Le robuste rapport sur l’emploi a donné un coup de pouce supplémentaire à ces rendements. Les rendements des obligations du gouvernement du Canada ont, comme le dollar, été relevés par le discours moins conciliant de la Banque du Canada, qui n’a pas changé son taux directeur, mais le fléchissement inattendu du marché de l’emploi canadien a inversé une partie de cette tendance.

Les résultats bénéficiaires décevants ont lourdement pesé sur l’indice composé canadien S&P/TSX. Le secteur de la finance a inscrit la pire baisse des secteurs de l’indice. Certaines des plus grandes banques canadiennes, dont la Banque Toronto‑Dominion et la Banque Canadienne Impériale de Commerce, ont publié des résultats décevants, en invoquant la hausse des provisions pour pertes sur prêts et l’affaissement des marchés financiers. La consommation discrétionnaire a également reculé, entraînée par le plongeon du titre du détaillant à rabais Dollarama Inc., dont les résultats trimestriels ont été légèrement inférieurs aux attentes des analystes. Le secteur de l’énergie est celui qui s’est le mieux porté alors que les cours du pétrole se sont raffermis. À la suite d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Vienne, l’Arabie Saoudite a surpris les marchés en annonçant de fortes baisses de production. Le secteur de la technologie a été solide grâce à la plateforme de commerce électronique Shopify Inc., qui a bondi sur fond de rumeurs de prise de contrôle : Jim Cramer, de la CNBC, a affirmé qu’au moins deux grandes sociétés de la Silicon Valley souhaitaient acheter Shopify.

Parmi les secteurs du S&P 500 qui ont perdu de la vitesse, on compte la technologie, la consommation discrétionnaire et l’industrie, secteurs fortement exposés à d’éventuelles secousses commerciales. L’Union européenne a promis de riposter si les États‑Unis mettaient à exécution leur menace de sanctions tarifaires contre la France. Par l’entremise de ses médias officiels, l’État chinois a déclaré qu’il publierait bientôt sa liste des sociétés « non fiables », ce qui pourrait déboucher sur des sanctions contre des entreprises américaines. La perspective d’une réescalade des tensions à l’approche de Noël a en particulier fait plonger brusquement — ne serait-ce que brièvement — le titre d’Apple Inc. (l’action a rebondi pour clôturer vendredi à un nouveau sommet historique). Les titres de l’énergie et les secteurs défensifs de la santé et de la consommation de base ont clôturé en hausse.

En Europe, la multiplication des tensions commerciales a fait plier la plupart des grandes places boursières. Quelques statistiques économiques ont déçu : dans la zone euro, les ventes au détail ont trébuché, et en Allemagne, les commandes des usines et la production industrielle ont baissé contre toute attente, même si, dans l’ensemble de la région, les indices des directeurs des achats du secteur manufacturier ont monté. Le changement à la tête du Parti social-démocrate allemand a pris tout le monde de court et l’on juge désormais plus probable que ce pays adopte des mesures de relance budgétaire, ce qui a fait monter les rendements des obligations allemandes et, par ricochet, les taux des bons du Trésor américain. Sur les marchés européens, c’est le Royaume-Uni qui a été le plus grand perdant. Les sondages révèlent que le premier ministre Boris Johnson raflera une forte majorité dans l’élection parlementaire de la semaine prochaine, ce qui ouvre la voie au Brexit dès le début de la nouvelle année. Les titres japonais se sont appréciés lorsque le gouvernement a adopté de nouvelles mesures de relance budgétaire. 

 

À surveiller cette semaine  :

Canada

  • Mises en chantier de logements (novembre)
  • Permis de construire (octobre)

États-Unis

  • Décision de la Fed sur les taux d’intérêt
  • Indices des prix à la consommation et à la production (novembre)
  • Indices des prix à l’importation et à l’exportation (novembre)
  • Ventes au détail (novembre)

la revue des marchés hebdomadaires au 29 novembre 2019. - L’optimisme commercial porte les Bourses mondiales à de nouveaux sommets

2019-12-02

La semaine passée, la probabilité d’un pacte commercial entre les ÉtatsUnis et la Chine a fait souffler une brise d’optimisme sur les places boursières mondiales. Les trois grands indices boursiers américains — le S&P 500, la moyenne industrielle Dow Jones et l’indice composé du Nasdaq — ainsi que l’indice composé S&P/TSX et le MSCI Monde ont tous atteint des records absolus. Le volume de transactions a été faible, les marchés américains étant fermés pour l’Action de grâce.

Au début de la semaine, la Chine a décidé de durcir les règles de la propriété intellectuelle et de hausser les pénalités sur les infractions — décision jugée nécessaire pour faire avancer les discussions commerciales. Elle a annoncé que ses négociateurs avaient « dégagé un consensus » dans certains dossiers au cours d’un entretien téléphonique avec leurs homologues américains, et le président Donald Trump a déclaré que les négociations avec Beijing entamaient « la dernière ligne droite » de la « phase 1 » d’un accord commercial. Les cours boursiers se sont légèrement repliés quand le président Trump a signé le projet de loi adopté pour se porter à la défense des manifestants de Hong Kong. Or, même si la Chine a de nouveau menacé les États-Unis de représailles pour leur « ingérence », les titres boursiers ont protégé la plupart de leurs gains.

Au Canada, les investisseurs ont eu droit à d’autres bonnes nouvelles quand le syndicat Teamsters Canada a fait savoir qu’il avait conclu une entente de principe avec le Canadien National, ce qui mettait fin à une grève menaçant de nombreuses industries. À Washington, les représentants canadiens, réunis avec leurs homologues américains et mexicains, ont fait état des progrès accomplis dans le bouclage des négociations finales sur des modifications au projet de l’Accord ÉtatsUnisMexiqueCanada (AÉUMC) qui convaincraient le Congrès américain de l’approuver. La technologie et la consommation de base ont été les grands gagnants du TSX. La plateforme de commerce en ligne Shopify Inc., qui pèse plus du tiers du secteur de la technologie, a monté car les détaillants nordaméricains s’attendent à de fructueuses ventes dans la foulée du « Vendredi fou ». Les prévisions optimistes des détaillants américains, dont Best Buy Inc., ont euphorisé les marchés. Le secteur de la consommation de base a bondi lorsque le réseau de magasins de proximité Alimentation CoucheTard Inc. — qui pèse presque 40 % de son secteur — a publié des bénéfices meilleurs qu’escompté et annoncé une offre d’achat sur Caltex Australia Ltd. Les services aux collectivités, l’énergie et la finance ont été malmenés.

Aux États-Unis, l’enthousiasme des consommateurs a électrisé les marchés, ce qui a permis à la consommation discrétionnaire de mener le rendement du S&P 500. Même si, contre toute attente, l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board a plongé, les statistiques meilleures que prévu sur les dépenses de consommation, les commandes de biens durables, les demandes de prestations de chômage et le produit intérieur brut (PIB) du troisième trimestre laissent toutes entrevoir un raffermissement de l’activité économique. Les technologiques ont elles aussi été solides, contrairement aux secteurs de l’énergie et des services aux collectivités, qui ont cédé du terrain.

En Europe, toutes les grandes places boursières se sont envolées. Les indicateurs de confiance ont monté dans toute la zone euro, à l’exception patente de l’Italie. En Allemagne, où l’on vient d’éviter de justesse une récession, le chômage a enregistré une baisse inattendue et la confiance des entreprises n’a jamais autant crû depuis neuf ans et demi. À Hong Kong, les élections des conseils de district — qui ont donné une écrasante victoire aux candidats prodémocratie — se sont déroulées dans le calme, ce qui a fait décoller la Bourse. Elle s’est toutefois repliée lorsque la Chine a menacé de prendre des mesures de représailles envers les États-Unis, qui ont affiché leur appui aux manifestants prodémocratie.

À surveiller cette semaine :

Canada

  • Décision de la Banque du Canada sur les taux d’intérêt
  • Indice Markit des directeurs des achats dans le secteur manufacturier (novembre)
  • Commerce international des marchandises (octobre)
  • Rapport sur l’emploi (novembre)

États-Unis

  • Indices Markit et ISM des directeurs des achats (novembre)
  • Dépenses du secteur de la construction (octobre)
  • Balance commerciale (octobre)
  • Commandes de biens durables (octobre)
  • Rapport sur l’emploi (novembre)
  • Stocks des grossistes (octobre)
  • Indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan (décembre)

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